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Les travaux de recherche sur les projets : BIOENGINE, NEPTUNE, TIGRE, MADNESS, SUPERMEN, CO2 VIDRIS, EMOPLAF, Energétique du Bâtiment sont cofinancés par l’Union européenne. L’Europe s’engage en Normandie avec le Fonds européen de développement régional (FEDER).


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Les événements de la journée

1 événement

  • Lundi 2 décembre 10:00-11:00 -

    Soutenance de thèse de Iskander ABROUG

    Résumé : Étude des vagues extrêmes se propageant d’une profondeur intermédiaire vers le rivage

    Lieu : Bâtiment Prony, amphithéâtre du COREVA

    Notes de dernières minutes : Nous présentons les résultats expérimentaux sur la propagation des vagues solitaires et des trains d’ondes fortement non-linéaires se propageant en eau intermédiaire vers la zone côtière. Trois différents spectres ont été utilisés lors de la génération des groupes de vagues : spectre gaussien, spectre de Pierson-Moskowitz et spectre de JONSWAP. Les essais ont été réalisés dans le canal à houle du laboratoire M2C (UMR 6143 Caen). Les signaux obtenus par les sondes résistives sont utilisés pour la détermination de l’évolution spatiale de : la fréquence de pic, la fréquence caractéristique, les transferts énergétiques, les paramètres de forme et les interactions non-linéaires entre les composantes fréquentielles. La fréquence de pic demeure constante au cours de la propagation du train d’ondes de Pierson-Moskowitz ; cependant, une diminution est observée dans le cas des trains d’ondes de JONSWAP. Un partitionnement spectral a été effectué sur chaque spectre de référence pour quantifier les variations spatiales de l’énergie dans chaque gamme de fréquences. Des transferts énergétiques en amont et en aval de déferlement ont été mis en évidence. Une approche bispectrale par ondelettes a été utilisée dans le but de quantifier les interactions non-linéaires entre les composantes fréquentielles grâce à un paramètre appelé bicohérence. Au cours de la propagation, ce paramètre augmente progressivement et atteint des valeurs proches de 1 au moment du déferlement et décroit en aval de ce déferlement. Des simulations numériques ont été effectuées grâce au code mPeregrine, basé sur les équations de Boussinesq modifiées (Dutykh et al. (2011)). Les résultats expérimentaux concordent de façon satisfaisante avec les prédictions numériques, en particulier dans le cas des trains d’ondes gaussien (étroit) et de JONSWAP.

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